Le Soudan du Sud, bien que confronté à de nombreux défis tels que les conflits, l’insécurité alimentaire et les chocs climatiques, met en œuvre des initiatives pour un développement durable et une protection de l’environnement. Des organisations internationales comme le PNUD, la FAO, la Banque mondiale, et l’UNESCO-UNEVOC soutiennent divers projets verts dans le pays. Ces projets visent à renforcer la résilience des communautés face au changement climatique, à promouvoir des pratiques agricoles durables, à protéger la biodiversité, et à améliorer l’accès à l’eau et aux énergies propres. Le gouvernement du Soudan du Sud a également signé des cadres de coopération pour le développement durable et a soumis une contribution déterminée au niveau national (CDN) mise à jour en 2021, détaillant des mesures pour réduire les émissions et s’adapter au changement climatique. Soudan du Sud : 5 initiatives écologiques qui transforment la nation

webmaster

남수단의 친환경 프로젝트 - **Prompt 1: "A serene evening scene in a rural South Sudanese village. Inside a modest but well-kept...

Coucou mes chers explorateurs du monde vert ! J’espère que vous allez super bien en ce beau jour. Aujourd’hui, j’avais une folle envie de vous emmener en voyage, un peu plus loin que d’habitude, dans un coin du globe souvent associé aux défis, mais où l’espoir prend des couleurs inattendues.

On va cap sur le Soudan du Sud, un pays où, contre toute attente, des initiatives écologiques absolument passionnantes fleurissent et changent la vie des gens.

Moi qui suis toujours à l’affût des projets qui résonnent avec un futur plus respectueux de notre planète, j’ai été bluffée par la résilience et la créativité de ces communautés.

On parle beaucoup de transition écologique chez nous, mais imaginez un peu les défis quand on part de presque rien ! Pourtant, c’est là-bas que de vrais héros locaux, avec le soutien d’organisations engagées, inventent des solutions durables pour l’énergie, l’agriculture et la gestion des ressources.

Ces projets ne sont pas juste “verts”, ils sont vitaux et nous rappellent l’importance de l’entraide et de l’innovation pour bâtir un monde meilleur pour tous.

Ils anticipent les défis climatiques futurs avec une ingéniosité qui force le respect. Croyez-moi, c’est une histoire qui va vous inspirer à coup sûr !

Plongeons-nous-y ensemble pour en savoir plus, juste en dessous.

Un Soleil d’Avenir : L’Énergie Solaire Illumine les Vies

남수단의 친환경 프로젝트 - **Prompt 1: "A serene evening scene in a rural South Sudanese village. Inside a modest but well-kept...

L’électrification rurale, une révolution quotidienne

Ce que j’ai découvert sur l’énergie solaire au Soudan du Sud m’a vraiment donné le sourire ! Imaginez un peu : des villages isolés, des familles qui, auparavant, dépendaient de solutions coûteuses et polluantes pour s’éclairer ou recharger leurs téléphones.

C’est fini ! Grâce à des projets ingénieux, le soleil africain, si généreux, est maintenant capté pour apporter l’électricité directement dans les foyers.

Des entreprises comme Azuri ont mis en place des systèmes “pay-as-you-go” super abordables. Concrètement, les habitants peuvent installer des kits solaires chez eux pour une somme modique, qu’ils paient ensuite chaque semaine ou toutes les deux semaines via un système de carte de recharge.

Au bout de 12 à 18 mois, le système est débloqué et l’énergie devient gratuite ! Moi, ça me fait rêver, cette idée que la lumière et la connectivité, si essentielles, deviennent accessibles à tous.

Cela change la donne pour les enfants qui peuvent étudier le soir, pour les petits commerces qui peuvent fonctionner plus longtemps, et même pour la simple sécurité.

On voit bien l’impact direct sur le quotidien des gens, c’est ce que j’appelle de l’innovation qui a du sens.

Des hôpitaux connectés à l’énergie verte

Mais l’énergie solaire ne s’arrête pas aux habitations. J’ai été impressionnée de voir comment elle est aussi déployée pour des infrastructures vitales.

Par exemple, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a initié le financement de l’électrification solaire de l’hôpital universitaire de Malakal.

Pensez à l’impact que cela peut avoir sur les soins de santé ! Un hôpital alimenté par le soleil, c’est moins de dépendance aux générateurs diesel bruyants et polluants, des équipements médicaux qui fonctionnent de manière plus fiable, et une meilleure conservation des médicaments.

Pour un pays où l’accès à l’électricité était en 2020 d’environ 1% de la population, c’est plus qu’une simple amélioration, c’est une véritable avancée pour la dignité humaine et l’efficacité des services.

C’est le genre de projet qui me donne espoir, qui montre que même dans des contextes difficiles, des solutions durables peuvent être trouvées quand il y a de la volonté et des partenaires engagés.

Cultiver l’Avenir : Quand l’Agriculture Devient Durable

De nouvelles techniques pour des récoltes abondantes

Quand on pense au Soudan du Sud, on pense peut-être aux défis, mais moi, je vois surtout un potentiel immense, surtout en matière d’agriculture ! Ce pays possède des terres incroyablement fertiles, notamment dans la région de l’Équatoria occidental.

Des organisations comme la FAO et la Banque Mondiale, en partenariat avec le gouvernement sud-soudanais, déploient des efforts colossaux pour soutenir les petits exploitants.

On parle de fournir des outils agricoles modernes, des semences diversifiées pour améliorer les rendements, mais aussi et surtout, de partager des connaissances.

J’ai été fascinée par la mise en place de l’agroforesterie, de technologies climato-intelligentes et de formations aux bonnes pratiques agricoles. Cela permet non seulement d’augmenter la production alimentaire, mais aussi de protéger l’environnement en réduisant la déforestation grâce à des fourneaux à haut rendement énergétique et en améliorant la gestion des ressources naturelles.

C’est une approche holistique, vous savez, qui pense à la fois à l’assiette et à la planète.

Les coopératives agricoles, piliers de la paix et du développement

Ce qui m’a le plus touchée, c’est le rôle social de ces initiatives. Les coopératives agricoles, par exemple, ne sont pas juste des groupements d’agriculteurs.

Non, au Soudan du Sud, elles deviennent de véritables vecteurs de paix et de cohésion sociale ! J’ai lu des histoires incroyables de coopératives qui ont commencé avec une vingtaine de membres et qui ont explosé pour en compter plus de 150 en un an.

Ça, pour moi, c’est le signe d’une résilience et d’une intelligence collective extraordinaires. Elles offrent aux jeunes des alternatives concrètes à la violence, en leur proposant un emploi rémunérateur et des perspectives d’avenir.

Le fait que plus de la moitié des participants à ces ateliers soient des femmes me réjouit particulièrement, car l’autonomisation des femmes est un levier de développement essentiel.

Ces projets ne nourrissent pas seulement les corps, ils nourrissent aussi l’espoir et renforcent le tissu social.

Advertisement

L’Eau, un Trésor Vital à Préserver

L’accès à l’eau potable, un droit fondamental

L’eau, c’est la vie, on le sait tous. Mais au Soudan du Sud, c’est encore plus palpable, c’est un enjeu vital. J’ai été vraiment marquée par la nouvelle de la signature du Pacte sur l’Eau et l’Assainissement par le Président Kiir en juin 2024.

C’est une étape historique ! Cela montre une réelle prise de conscience et un engagement politique fort pour garantir le droit à l’eau, à l’assainissement et à l’hygiène pour tous les citoyens.

Des organisations comme SOLIDARITÉS INTERNATIONAL travaillent sans relâche pour rendre l’approvisionnement en eau durable pour les communautés, même dans des contextes très complexes et sécuritaires.

Je trouve ça tellement inspirant de voir comment ces équipes s’adaptent et innovent pour que chacun ait accès à cette ressource précieuse, minimisant ainsi les maladies liées à l’eau insalubre.

Des infrastructures résilientes pour un futur plus sain

Les défis sont immenses, mais les solutions mises en œuvre sont tout aussi impressionnantes. Au-delà des points d’eau potable, il s’agit aussi de construire des infrastructures d’assainissement adéquates et de promouvoir des pratiques d’hygiène essentielles.

Quand on sait que des maladies comme le choléra et la diarrhée peuvent être réduites par un accès simple à de l’eau propre et de bonnes habitudes, on comprend l’urgence et l’importance de ces actions.

J’ai appris que le Soudan du Sud est le premier pays du continent africain à signer un tel pacte au niveau des chefs d’État, ce qui, à mon avis, en fait un véritable pionnier.

Cela ouvre la voie à des financements innovants et à des plans ambitieux pour construire des infrastructures vitales. C’est une excellente nouvelle pour la santé publique et le bien-être général des populations.

Éduquer pour Mieux Résister : La Jeunesse en Première Ligne

Des écoles face aux changements climatiques

Vous savez, pour construire un avenir durable, il faut commencer par les plus jeunes. C’est pourquoi j’ai trouvé les projets d’éducation à la résilience climatique au Soudan du Sud absolument brillants.

Des initiatives, soutenues par des entités comme le Partenariat Mondial pour l’Éducation (GPE) et mises en œuvre par des organisations comme Save the Children, construisent des salles de classe capables de résister aux inondations.

Mais ce n’est pas tout ! On parle aussi d’installations sanitaires conçues en tenant compte des besoins spécifiques des filles, ce qui, pour moi, est un détail crucial pour garantir leur présence à l’école.

Les enfants sont souvent les plus vulnérables face aux catastrophes naturelles, et les sensibiliser, c’est leur donner les clés pour devenir des acteurs du changement.

Les clubs écologiques, graines d’avenir

남수단의 친환경 프로젝트 - **Prompt 2: "A vibrant, sunlit agricultural field in the Western Equatoria region of South Sudan. A ...

Le plus sympa, je trouve, ce sont les clubs écologiques qui fleurissent dans les écoles. Imaginez des élèves, enthousiastes, qui apprennent à planter des arbres, à gérer les déchets, et à adopter de bonnes pratiques sanitaires.

Ce ne sont pas juste des leçons théoriques, ce sont des actions concrètes qui les ancrent dans leur environnement et leur donnent le pouvoir d’agir. J’ai été touchée par l’histoire de Mary, une jeune fille qui a appris l’importance de l’égalité des genres et de l’inclusion dans les efforts d’adaptation.

Elle expliquait avec tant de conviction que les filles sont souvent les plus touchées en cas de catastrophe. C’est ce genre de témoignage qui me rappelle à quel point ces projets ne sont pas seulement “verts”, ils sont profondément humains et équitables.

Secteur d’Intervention Exemples de Projets et Initiatives Impact Clé sur les Communautés
Énergie Renouvelable Kits solaires “pay-as-you-go” pour les foyers, électrification solaire des hôpitaux (OIM, Azuri) Accès à l’électricité, réduction des coûts énergétiques, meilleure éducation et santé
Agriculture Durable Distribution de semences, formation en agroforesterie, technologies climato-intelligentes, soutien aux coopératives agricoles (FAO, Banque Mondiale, Solidarity with South Sudan) Amélioration de la sécurité alimentaire, augmentation des revenus, renforcement de la cohésion sociale
Eau, Assainissement & Hygiène (WASH) Pacte National sur l’Eau et l’Assainissement, construction d’infrastructures d’eau potable, promotion de l’hygiène (SOLIDARITÉS INTERNATIONAL) Réduction des maladies hydriques, amélioration de la santé publique, dignité accrue
Éducation & Résilience Climatique Salles de classe résistantes aux inondations, clubs écologiques, formation à la réduction des risques de catastrophes (GPE, Save the Children) Protection des enfants, développement de compétences environnementales, sensibilisation aux enjeux climatiques
Advertisement

Des Communautés Résilientes Face aux Défis Climatiques

L’adaptation, une priorité nationale

Le Soudan du Sud, c’est un pays qui a compris l’urgence d’agir face au changement climatique. On parle beaucoup de nos engagements en Europe, mais là-bas, c’est une réalité quotidienne avec les inondations et les sécheresses.

J’ai été vraiment impressionnée de découvrir que le pays a soumis une Contribution Déterminée au Niveau National (NDC) actualisée dès 2021, fixant des objectifs ambitieux pour réduire les émissions de CO2 et, surtout, pour s’adapter.

Pour moi, c’est un signe fort d’engagement et de vision. Cela montre que même les nations les plus vulnérables prennent les devants pour protéger leurs populations et leurs écosystèmes.

Les mesures d’adaptation couvrent 14 secteurs prioritaires, allant de l’agriculture à la gestion de l’eau, en passant par la santé et l’utilisation des terres.

Renforcer la capacité d’action locale

Ce que j’apprécie particulièrement, c’est que ces efforts ne viennent pas seulement “d’en haut”. Ils s’appuient énormément sur le renforcement des capacités des communautés locales.

J’ai vu comment des comités de gestion des écoles et des associations de parents d’élèves sont formés à la réduction et à la gestion des risques de catastrophes.

C’est essentiel, car ce sont les gens sur le terrain qui savent le mieux ce dont ils ont besoin et comment l’appliquer. Cela crée une véritable dynamique d’autonomisation et de résilience, où chacun devient acteur de sa propre protection et de celle de son environnement.

C’est une leçon que l’on pourrait tous retenir, cette idée que la connaissance partagée et l’action locale sont les piliers d’un futur plus sûr et plus respectueux.

L’Innovation au Cœur des Solutions Locales

Des technologies simples mais impactantes

Quand on parle d’innovation écologique, on imagine souvent des solutions high-tech venues de nos pays. Mais au Soudan du Sud, l’innovation prend des formes souvent plus simples, plus ingénieuses et surtout, parfaitement adaptées aux besoins locaux.

Pensez aux pompes d’irrigation solaires qui permettent aux agriculteurs d’étendre la saison de culture même pendant la saison sèche, ou encore à ces fourneaux à bon rendement énergétique qui réduisent la consommation de bois et donc la déforestation.

Ces technologies ne sont pas spectaculaires, mais leur impact sur le quotidien des gens est juste colossal. Elles apportent de l’autonomie, de la sécurité alimentaire et participent à la protection des ressources naturelles.

C’est la preuve que l’innovation n’est pas qu’une question de budget, mais surtout d’ingéniosité et de pertinence.

L’entraide comme moteur de développement durable

Et puis, il y a cette force incroyable de l’entraide. Les projets dont je vous parle, qu’il s’agisse de l’agriculture, de l’énergie ou de l’eau, sont souvent le fruit de collaborations entre des ONG internationales, des partenaires gouvernementaux et, surtout, des organisations communautaires de base.

Ces dernières sont le cœur battant de ces initiatives, car elles comprennent les besoins, les défis et les dynamiques locales mieux que quiconque. J’ai lu sur des programmes qui aident les communautés vulnérables à identifier leurs besoins fondamentaux et à développer des solutions locales.

Pour moi, c’est ça, la vraie durabilité : des solutions qui naissent du terrain, qui sont portées par les gens et qui s’inscrivent dans une logique de partage et de solidarité.

C’est cette combinaison de résilience, d’ingéniosité et d’humanité qui rend ces projets au Soudan du Sud si inspirants et qui nous montre que, oui, un monde plus vert et plus juste est à portée de main, même dans les coins du monde les plus inattendus.

Advertisement

À travers ce que je viens de vous raconter

Voilà, mes amis, nous arrivons au terme de ce voyage inspirant au cœur du Soudan du Sud. J’espère que, comme moi, vous en ressortez avec une énergie renouvelée et une dose d’optimisme contagieux. Ce que nous avons vu là-bas n’est pas juste une série de projets écologiques ; c’est une véritable leçon d’humanité, de résilience et d’ingéniosité. Ça nous rappelle que même face aux défis les plus colossaux, l’espoir fleurit quand les communautés s’unissent, quand l’innovation est au service des gens et que la volonté de construire un avenir meilleur est plus forte que tout. Ces initiatives, loin d’être anecdotiques, dessinent les contours d’un monde où la durabilité est non seulement possible, mais vitale, et où chaque effort, grand ou petit, compte immensément. Ne l’oublions jamais !

Des pistes pour un futur plus vert, même chez nous

1. L’innovation ne se limite pas à la haute technologie ! L’histoire du Soudan du Sud nous prouve que les solutions les plus impactantes sont souvent les plus simples et les mieux adaptées aux contextes locaux. Que ce soit l’énergie solaire “pay-as-you-go” qui transforme le quotidien des familles ou les fourneaux économes en bois, l’ingéniosité réside souvent dans la pertinence de l’outil pour un besoin spécifique. Cela nous invite à repenser notre propre approche de l’innovation écologique : est-ce que nous cherchons toujours la solution la plus complexe, ou celle qui répond vraiment au cœur du problème, avec les ressources à disposition ? Parfois, un pas de côté, un regard neuf sur les “petites” technologies peut ouvrir des horizons inattendus et tout aussi puissants. Pensons à nos propres défis, comme la gestion des déchets ou l’économie d’énergie : des solutions locales et créatives sont souvent à portée de main, si on prend le temps de les regarder. C’est une belle leçon de pragmatisme et d’efficacité, je trouve. C’est surtout l’art de faire beaucoup avec peu, en se concentrant sur l’essentiel.

2. L’éducation est la clé de voûte de la résilience climatique. Les exemples des clubs écologiques dans les écoles du Soudan du Sud sont édifiants. En apprenant aux jeunes générations les enjeux climatiques, la gestion des ressources et les bonnes pratiques d’hygiène dès le plus jeune âge, on ne fait pas que les protéger ; on les arme pour devenir les acteurs du changement de demain. Chez nous aussi, l’éducation environnementale est primordiale. Cela va au-delà des cours de sciences ; il s’agit d’intégrer ces valeurs au quotidien, de les rendre tangibles par des actions concrètes à l’école, à la maison, dans les loisirs. Sensibiliser nos enfants à la biodiversité locale, aux circuits courts, à la réduction de notre empreinte carbone, c’est leur offrir les outils pour construire un avenir plus respectueux de la planète. C’est investir dans un capital humain essentiel, qui aura le pouvoir de faire bouger les lignes à long terme. Car c’est souvent par les yeux des enfants que l’on comprend l’urgence d’agir.

3. La force de la communauté est inestimable face aux défis. Les coopératives agricoles qui deviennent des vecteurs de paix, les comités de gestion des risques qui se forment au sein des villages… ces exemples montrent à quel point l’union fait la force. Au Soudan du Sud, où les défis sont immenses, c’est cette solidarité qui permet aux projets de prendre racine et de s’épanouir. En France, nous avons aussi la chance d’avoir un tissu associatif riche et des initiatives locales foisonnantes. Rejoindre une AMAP, s’engager dans un collectif de jardinage partagé, participer à des ateliers de réparation, ou simplement échanger avec ses voisins sur les bonnes pratiques écologiques, ce sont autant de façons de recréer du lien et de démultiplier notre impact. C’est en agissant ensemble, en partageant nos connaissances et nos ressources, que nous construisons des communautés plus fortes, plus résilientes et plus solidaires face aux enjeux écologiques. C’est le pouvoir de l’action collective, et je suis convaincue qu’il est immense.

4. L’autonomisation des femmes est un puissant levier de développement durable. J’ai été particulièrement touchée par la participation significative des femmes aux coopératives agricoles et aux discussions sur l’adaptation climatique au Soudan du Sud. Elles sont souvent les premières touchées par les crises environnementales, mais aussi les premières à trouver des solutions ingénieuses et résilientes. Soutenir leur éducation, leur donner accès aux ressources et aux prises de décision, c’est non seulement une question d’équité, mais aussi une stratégie environnementale gagnante. Chez nous, cela se traduit par la promotion de l’égalité dans tous les secteurs, y compris ceux de la science, de la technologie et de l’environnement, où les femmes sont parfois sous-représentées. C’est reconnaître leur expertise, leur sensibilité et leur rôle crucial dans l’élaboration de politiques et de solutions durables. Une société plus juste est aussi une société plus forte face aux défis écologiques, car elle mobilise toutes ses intelligences.

5. L’interdépendance de la santé, de l’eau et de l’environnement est fondamentale. Le “Pacte sur l’Eau et l’Assainissement” signé par le Soudan du Sud est une reconnaissance majeure de ce lien vital. Un accès propre à l’eau potable, à l’assainissement et à l’hygiène n’est pas seulement un droit humain ; c’est une pierre angulaire de la santé publique et de la protection environnementale. On le voit bien, les maladies hydriques reculent quand ces infrastructures sont en place. En Europe, même si nous avons des infrastructures solides, la préservation de nos ressources en eau douce reste un défi constant face au changement climatique et à la pollution. Il est crucial de continuer à investir dans la qualité de l’eau, à sensibiliser aux économies d’eau et à protéger nos écosystèmes aquatiques. C’est une démarche globale, où chaque geste compte, de la consommation à la gestion des eaux usées. C’est une leçon universelle : prendre soin de la planète, c’est prendre soin de nous, directement et profondément.

Advertisement

L’essentiel à retenir de notre exploration verte

Ce voyage au cœur des initiatives écologiques du Soudan du Sud nous a offert une perspective unique sur la résilience et l’ingéniosité humaine. Retenons que, même dans les environnements les plus fragiles, des solutions durables émergent grâce à une combinaison d’efforts locaux, de partenariats internationaux et d’une volonté inébranlable de bâtir un avenir meilleur. L’électrification solaire transforme les vies, l’agriculture durable assure la sécurité alimentaire et la cohésion sociale, tandis que l’accès à l’eau potable et l’éducation climatique renforcent la santé et la capacité d’adaptation des communautés. Ces projets, loin d’être de simples “gestes verts”, sont des piliers de développement qui démontrent le pouvoir de l’innovation adaptée, de la solidarité et de l’autonomisation pour faire face aux défis climatiques les plus pressants. C’est une source d’inspiration profonde, qui nous rappelle que chaque action compte pour façonner un monde plus juste et plus respectueux de notre planète. C’est la preuve vivante qu’avec de la détermination, on peut vraiment déplacer des montagnes.

Questions Fréquemment Posées (FAQ) 📖

Q: 1: Mais alors, de quelles initiatives concrètes tu parles ? On est curieux de savoir ce qui se passe vraiment sur place !
A1: Oh là là, mes amis, vous allez être aussi épatés que moi ! Quand on pense “écologie” au Soudan du Sud, on imagine peut-être de petits pas, mais en réalité, ce sont de véritables révolutions qui s’opèrent. Imaginez un peu : dans le domaine de l’agriculture, qui est vitale là-bas, la FAO et la Banque Mondiale ne ménagent pas leurs efforts pour accompagner les petits agriculteurs. Ils mettent en place des pratiques durables, comme l’agroforesterie, l’amélioration des sols, et même des technologies agricoles “intelligentes face au climat” pour mieux gérer les inondations avec des cultures de riz pluvial. J’ai été tellement touchée d’apprendre qu’ils aident aussi à réduire la déforestation en introduisant des fourneaux à bon rendement énergétique, ce qui change tout au quotidien des familles. Et puis, des organisations comme Solidarity with South Sudan, avec leur projet “Agriculture Durable à

R: iimenze”, se concentrent sur l’autonomisation des communautés, avec une emphase particulière sur les femmes, pour leur apprendre les techniques de culture, de protection des récoltes, de transformation et de commercialisation.
On ne parle pas juste de semer une graine, mais de bâtir une indépendance alimentaire ! Côté énergie, c’est le soleil qui devient le héros ! Dans des régions reculées, l’accès à l’électricité est un luxe, mais grâce à des initiatives solaires, cela change.
Par exemple, l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) a financé l’électrification solaire de l’hôpital universitaire de Malakal. Et ce qui m’a vraiment bluffée, ce sont des entreprises comme Azuri qui proposent des systèmes solaires “pay-as-you-go” dans des villages comme Nimulé.
Cela permet aux familles d’avoir de la lumière pour que les enfants puissent étudier le soir et recharger leurs téléphones sans avoir à marcher des heures.
C’est simple, mais tellement transformateur pour le quotidien ! Et ce n’est pas tout ! La gestion de l’eau et la résilience face aux catastrophes climatiques sont au cœur des préoccupations.
L’UNOPS travaille sur des projets essentiels, comme la réparation de digues, la réhabilitation des systèmes d’approvisionnement en eau, et la distribution de filets de pêche, pour aider les communautés à se protéger des inondations et à maintenir leurs moyens de subsistance.
Même l’éducation est concernée : des partenaires comme Save the Children, avec le financement du Partenariat Mondial pour l’Éducation (GPE), construisent des salles de classe résilientes aux inondations et installent des réservoirs de récupération des eaux de pluie dans les écoles.
Franchement, c’est génial de voir à quel point ils pensent à tout pour un avenir plus sûr et plus vert ! Q2: C’est super tout ça, mais qui est derrière ces merveilles ?
Est-ce que ce sont des grandes ONG ou les habitants eux-mêmes ? A2: Ah, excellente question ! Et c’est là que l’histoire devient encore plus inspirante, car ce n’est pas “soit l’un, soit l’autre”, mais bien une magnifique synergie.
Moi qui ai eu la chance de découvrir ces projets, j’ai réalisé que ces “merveilles” sont avant tout le fruit d’une collaboration incroyable. Bien sûr, les grandes organisations internationales jouent un rôle clé, en apportant un soutien technique et financier absolument indispensable.
On parle de la Banque Mondiale, qui est un acteur majeur dans le financement de projets de résilience climatique et de soutien à l’agriculture, de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) pour l’agriculture durable, de l’UNOPS pour les infrastructures vitales, ou encore du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) qui est engagé dans la transition vers un développement durable.
Sans oublier des organisations comme l’OIM pour l’énergie solaire et le Partenariat Mondial pour l’Éducation (GPE) qui soutient des projets d’infrastructures éducatives résilientes via des ONG comme Save the Children.
Mais le cœur de ces initiatives, ce sont les “héros locaux”, comme j’aime les appeler ! Ce sont les communautés elles-mêmes qui sont au centre de tout.
J’ai été tellement touchée de voir comment les habitants s’investissent, participent activement à la planification et à la mise en œuvre des projets. Par exemple, le projet de la Banque Mondiale visant à renforcer la résilience communautaire implique directement des comités de développement locaux, et ce qui est formidable, c’est qu’il y a une forte participation des femmes, ce qui est crucial pour que les solutions répondent vraiment aux besoins de chacun.
Des ONG comme SOLIDARITÉS INTERNATIONAL, Acted et Solidarity with South Sudan travaillent main dans la main avec ces communautés, en renforçant leurs capacités et en leur donnant les moyens de prendre leur destin en main.
En fait, ces projets ne sont pas juste “faits pour” les habitants, ils sont “faits par” et “avec” eux, ce qui assure leur pérennité et leur pertinence.
C’est cette confiance et cette collaboration qui transforment les défis en opportunités ! Q3: En quoi ces initiatives “vertes” sont-elles si cruciales pour un pays comme le Soudan du Sud, au-delà de l’aspect purement environnemental ?
A3: C’est une question tellement pertinente, et la réponse est profondément humaine ! Au-delà de l’évidente nécessité de protéger notre planète, ces projets “verts” sont, au Soudan du Sud, une question de survie, de dignité et d’avenir.
J’ai appris que le pays est régulièrement confronté à une insécurité alimentaire extrême, exacerbée par les conflits, les inondations et les sécheresses répétées qui détruisent les cultures et les moyens de subsistance.
Alors, quand on parle d’agriculture durable, on ne parle pas juste de respect de l’environnement, mais de la possibilité pour des millions de personnes de manger à leur faim et de vivre de leur travail.
Ces pratiques augmentent la production alimentaire, diversifient les cultures et offrent des revenus stables, ce qui est absolument vital pour réduire la pauvreté et nourrir les familles.
De plus, la résilience face aux chocs climatiques est devenue une priorité absolue. Avec les changements climatiques, les inondations et les sécheresses sont de plus en plus intenses et fréquentes.
Construire des infrastructures résilientes, comme des écoles qui résistent aux inondations ou des systèmes d’eau potable protégés, c’est garantir la continuité de l’éducation et l’accès à l’eau, des éléments fondamentaux pour la vie.
J’ai été vraiment marquée par la phrase de l’introduction qui disait “ces projets ne sont pas juste “verts”, ils sont vitaux”. C’est tellement vrai ! Ils permettent aux communautés de s’adapter, de ne plus être à la merci des éléments et de se reconstruire après chaque catastrophe.
Et puis, il y a l’impact social et économique, qui est immense. Moins de 1% de la population a accès à l’électricité, c’est dire l’importance de l’énergie solaire qui offre une source de lumière et de recharge, ouvrant ainsi des opportunités pour l’éducation et les petites entreprises locales.
Enfin, ces initiatives contribuent de manière inattendue à la paix et à la stabilité. En offrant aux jeunes des perspectives économiques grâce à l’agriculture et aux coopératives, on réduit la tentation de se tourner vers la violence ou les groupes armés.
En améliorant l’accès aux ressources vitales comme l’eau et la nourriture, on diminue les tensions intercommunautaires, on renforce la gouvernance locale et on bâtit un sentiment d’espoir et de dignité dans un pays qui en a tant besoin.
C’est une approche holistique, où chaque projet vert est en fait une pierre de plus pour construire un avenir plus juste et plus paisible pour tous.